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Apéro Entrepreneurs, Web In Alps et Manintec

5 mai

Apero Entrepreneurs

Jeudi soir je vais participer aux Apéro Entrepreneurs sur Grenoble ! Je vais y aller en tant que wannabe entrepreneurs, essayer de rencontrer des entrepreneurs autour d’un verre et en profiter pour poser mes questions.

Web In Alps

Samedi 22 Mai je serais également au Web In Alps, un évènement grenoblois qui rassemble des acteurs du web… Même programme : rencontrer des gens et échanger des idées ! Je vais même y rencontrer Korben qui sera apparemment présent à l’évènement.

Manintec

Dans un avenir plus proche, cet après-midi aura lieu mon entretien d’admission pour Manintec. Manintec c’est le semestre que j’aimerais faire en 3ième année de cycle ingénieur, en remplacement de mon semestre technique. Le but est d’acquérir une double compétence ingénieur-manager dans le domaine du management de l’innovation technologique. Au programme : com, réseaux, entreprise, ingénierie, projet, stratégie, marketing, protection; le tout appliqué à l’innovation.

Je croiserai certains d’entre vous aux 2 premiers évènements ?

My Major Company : Un bel exemple de business model innovant

7 mar

My Major Company http://www.mymajorcompany.com/

Je viens de découvrir que My Major Company avait produit Grégoire et Joyce Jonathan ! Je voulais donc vous faire partager mon enthousiasme. C’est la preuve que les business models innovants peuvent fonctionner. Bon il y a sûrement d’autres exemples dans la nature, mais je ne me suis pas encore vraiment penché sur le sujet !

Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, c’est simple. Les internautes investissent dans des artistes. Ensuite My Major Company assure la production des artistes ayant le plus de succès. Ceux-ci touchent 20% des recettes, ce qui est énorme pour les jeunes artistes (d’après leur site). Les internautes ayant misés touchent un retour sur investissement. Apparemment, dans le cas de Grégoire, ceux-ci vont toucher jusqu’à 12 fois leur mise.

Je suis actuellement en train de réfléchir à un business model innovant pour « Je n’ai jamais » et je viens de commander un livre qui s’annonce excellent : « Business Model Generation: A Handbook for Visionaries, Game Changers, and Challengers ». Je vous tiendrai au courant de mes découvertes !

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Master Management : Spécialité ingénierie de l’Innovation

11 jan

Clem's Web http://theclemsweb.free.fr/

Voilà le master que j’aimerais intégrer après mon diplôme d’ingénieur. Ça fait un petit moment que je pense prolonger mes études d’une année… Promis après j’arrête ! (ça me ferait 7 ans après le bac). Ce master se passe du côté de l’IAE, à Grenoble, en fasse de mon école actuelle (Ensimag).

L’objectif de la formation est de former, je cite « des spécialistes capables de gérer la complexité des processus d’innovation ». Je suis d’ailleurs tombé sur un blog sympa, fait par un ancien de cette formation. Le blog porte sur les business models des sites communautaires. Et son auteur devrait bientôt passer par ici faire un article justement sur les business models des sites web, histoire de nous donner un petit aperçu de ce qui se fait…

Au niveau des cours, il y a une remise à niveau ingénieur, qui comporte enfin les cours que j’attend depuis quelques années :D :

- Gestion financière

- Introduction au management : stratégie et structure

- Introduction au marketing management

Et parmi les cours communs optionnels :

- Droit de la propriété intellectuelle et valorisation de brevets

- Management stratégique de l’innovation

- Management des connaissances et innovation

- Marketing de l’innovation

- Approches sociologiques de l’innovation

- Comportements humains et management

J’en passe et des meilleurs… Encore faut-il que j’ai le courage de quitter l’entreprise qui me prendra en stage ingénieur (si je trouve un stage et qu’ils veulent m’embaucher !).

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Orego, une start-up dans le développement web et la 3D

7 jan

Orego

Martin Kirchgessner OregoMartin Kirchgessner inaugure la série d’interview ! Il vient de la même école que moi (Ensimag Grenoble), et il s’est lancé dans la création d’entreprise très tôt puisqu’il a monté sa boîte juste après l’école…

Bastien Siebman : Présente-toi s’il te plaît
Martin Kirchgessner : Martin Kirchgessner, co-fondateur d’Orego. Je m’y occupe de développement Web, de R&D et de marketing. J’ai une formation d’ingénieur (Ensimag). Orego a été créée en Novembre 2007 et cela fait deux ans pile que je m’y consacre à fond.

BS : Quels étaient les objectifs initiaux d’Orego ?
MK : Vendre des applications 3D qui fonctionnent dans une page Web habituelle. Si si, c’était si large que ça! Mais on s’est rendus compte petit à petit que c’est incompréhensible pour la plupart des gens…

BS : Finalement, où en est Orego aujourd’hui ?
MK : Aujourd’hui on fonctionne toujours sur l’équipe de départ, qui est vite revenue à ses fondamentaux : la vente de sites Web et d’infographie 2D/3D. Avec une offre plus classique on a pu avoir nos premiers clients, donc apprendre la vente et faire du chiffre d’affaires. C’est un peu frustrant de ne pas vendre ce qu’on voulait faire au début. Mais on a aussi compris que c’était franchement naïf… A la place on se construit un début de société qui marche, ce qui est une compensation satisfaisante vu notre expérience.

Maintenant il s’agit de reprendre ce pour quoi on est là : la 3D temps réel dans du Web. Au départ on croyait que les applis 3D se vendraient comme une partie d’un site complet. En fait non, mais petit à petit on a pu trouver des secteur d’applications plus directs, notamment l’e-learning et/ou le serious game.

BS : Comment avez-vous fait pour trouver vos clients ?
MK : On a trouvé les premiers parmi nos connaissances (le réseau! le réseau!). Aujourd’hui on prospecte par téléphone, à l’ancienne; on écume aussi les salons de professionnels dans notre cible.

BS : Quelle était selon toi la chose la plus difficile dans cette création d’entreprise ?
MK : Rester lucide! Comme la phase de création est difficile on a tendance à se protéger en restant tête dans le guidon. Du coup on a toutes sortes d’états d’âmes, doutes et autres hésitations, plus des oeillères d’optimisme (ou pessimisme, selon les jours). Toute la difficulté est donc de comprendre ce qui se passe et de le juger froidement… ça s’apprend.

BS : Si c’était à refaire que changerais-tu ?
MK : Je testerais beaucoup plus mon offre avant de créer la société. Attention, je parle bien de tester l’offre et non l’idée. Tester l’idée est plus simple et souvent positif : la plupart des gens que vous irez voir vous confirmeront que oui, vous avez une bonne idée. Mais la question est combien d’entre eux sont prêts à y mettre combien d’espèces sonnantes et trébuchantes? Bref je ne me lancerais vraiment que dès que j’aurais des clients, c’est à dire des gens qui ont le stylo sur le chéquier pour l’offre que j’avais en tête.

BS : As-tu eu des illusions déçues ?
MK : En quelque sorte. Etant plus petit je bavais en regardant les success-stories de l’informatique et l’Internet sur Capital. Maintenant je crois que ces reportages mentent en faisant croire que c’est pas si compliqué!

BS : Un conseil pour tous les futurs entrepreneurs ?
MK : Une société vend des produits. Ça signifie que pour la créer il faut que vous ayez déjà à disposition le(s) produit(s) en question ET le dispositif de vente. Aujourd’hui je suis surpris de croiser, dans le milieu de l’entrepreneuriat, tant de gens très enthousiastes alors qu’ils n’ont que l’un ou que l’autre. Le succès de votre bonne idée dépend, pour moi, de votre capacité à rapidement trouver la moitié qui vous manque.

Ce principe peut aussi s’appliquer à la vente de services, la différence est que vous vantez/vendez les produits que vous avez déjà fait chez d’autres clients ou employeurs. Mais il vous faudra aussi le produit (en fait, les gens qui effectueront le service) et le système de vente.

Deuxième conseil : Cf. 6)

BS : Merci à Martin pour s’être prêté au jeu ! J’invite d’autres acteurs du domaine à faire de même s’ils le souhaitent, je les accueillerai avec plaisir.

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